Tayc partage son projet JOŸA

L’artiste @tayc a dévoilé un extrait de son deuxième album qui s’appelle JOŸA et sortira le 15 Mai 2026 avec une précommande déjà ouverte.

Un projet qui semble définir une nouvelle ligne artistique pour l’artiste qui a mis un fort accent sur ses racines africaines et de forts visuels. On remarque de belles collaborations avec les marques africaines et on adore!!!!

@misterfifou

www.esimbimagazine.com

IG @esimbimag

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#fashion #tayc #africanfashion #esimbimag #cameroun

Tina Lobondi

London based fashion label by Tina Lobondi. Combining African heritage with delicate French couture, her designs are limited to insure exclusivity.

Isaach de Bankolé dans le film Dune 3

Isaach De Bankolé jouera le rôle de Farok dans le blockbuster américain.

L’acteur ivoirien rejoint le casting de Dune 3, conclusion très attendue de la trilogie du réalisateur québécois Denis Villeneuve, prévue dans les salles le 16 décembre 2026.

Tina Lobondi

London based fashion label by Tina Lobondi. Combining African heritage with delicate French couture, her designs are limited to insure exclusivity.

Fela Kuti reçoit un awards aux Grammy!

Fela Anikulapo Kuti, surnommé le "roi de l'afrobeat" , a été désigné lauréat du Recording Academy Lifetime Achievement Award 2026, près de trois décennies après sa disparition.

Cette distinction posthume des Grammy Awards fait de Fela le premier artiste africain à recevoir ce prix et confirme la place centrale de l'Afrobeat dans l'industrie musicale mondiale.

Le tissu Kuba reconnu patrimoine national de la RDC.

Le Conseil des ministres a acté la reconnaissance du tissu Kuba comme patrimoine national. Un grand pas pour la culture congolaise.

Lors de la 76e réunion du Conseil des ministres, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine Mme Yolande Elebe a présenté une note d'information consacrant la reconnaissance et la protection des motifs et du tissu Kuba comme patrimoine culturel national de la RDC.

À travers l'arrêté ministériel du 23 janvier 2026, l'État congolais affirme sa volonté de préserver un héritage ancestral, de protéger les savoir-faire traditionnels et de valoriser l'identité culturelle nationale.

PHOTOS @TINA LOBONDI

Une nouvelle saison pour les Débutantes

Cher lecteur, chère lectrice, permettez-nous de vous présenter les perles de cette saison…..

Les acteurs de #Bridgerton ont fait une apparition remarquée, comme seuls les membres de la haute société savent le faire, à l’avant-première parisienne de la saison 4.

(Crédits : Co:lan West/PA Images via Getty Images ; Aurore Marechal/Getty Images ; Stephane Cardinale - Corbis/Corbis via Getty Images ; Marc Piasecki/Wirelmage)

Une marque ghanéenne s’associe à Nike

La marque de mode ghanéenne Free the Youth s’associe à Nike Jordan, une étape majeure pour la marque.

Cette collaboration propose une Air Jordan 1 Mid exclusive, fusionnant le style urbain ghanéen et la culture sneaker internationale.

Un grand moment pour la mode ghanéenne.

Crédit : @kellykurlz @freetheyouth_ghana @_flixz

@afrobiesmedia

L’actrice sénégalaise Halima Gadji nous a quitté…..

Connue du grand public pour son interprétation de Marème Dial dans la célèbre série « Maîtresse d'un homme marié », elle avait souvent parlé de son combat contre la dépression ces dernières années.

Engagée, elle avait fondé l'association « Mon Mental », dédiée à l'accompagnement des personnes souffrant de troubles mentaux, à l'accès à de véritables traitements et à leur réinsertion sociale.

Que son âme reste en paix.

Le Senegal est le nouveau Champions d’Afrique.

Idris Elba, maître de cérémonie a déclaré une ode à l’unité africaine à la cérémonie de clôture qui s’est déroulé ce dimanche 18 Janvier.

L’artiste, Angélique Kidjo et Jaylane ont aussi interprété l’hymne de la CAN 2025, avec des paroles en arabe, en anglais et en français.

L’influenceur IShowSpeed, actuellement en tournée sur le continent, et beaucoup de célébrités ont soutenus la finale contre le Maroc! 🇲🇦

📸 Pierre René-Worms - FMM / Siphiwe Sibeko - Reuters

Olivier Rousteing quitte Balmain après quatorze ans de règne

Olivier Rousteing quitte ses fonctions de directeur artistique pour la maison Balmain, poste qu'il occupait depuis Avril 2011. Une nouvelle organisation créative sera annoncée "en temps voulu", indique la marque.

Le créateur avait élevé la marque sur les réseaux sociaux avec de nombreuses collaborations avec des célébrités ou des influenceurs comme Kendall Jenner, Naomi Campbell et Kim Kardashian.

MUGANGA, celui qui soigne…

MUGANGA, CELUI QUI SOIGNE, un film de Marie-Hélène Roux, qui sortira le 24 septembre au cinéma.

Inspiré de l’histoire vraie du docteur Denis Mukwege, médecin congolais et Prix Nobel de la paix en 2018, qui soigne au péril de sa vie des milliers de femmes victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo.

Sa rencontre avec Guy Cadière, chirurgien belge, va redonner un souffle à son engagement.

Réalisé par Marie-Hélène Roux, avec Isaach de Bankolé, Vincent Macaigne, Manon Bresch, Babetida Sadjo et Déborah Lukumuena.

Irez-vous le voir? Si oui, n’hésitez pas à nous écrire vos impressions.

Met Gala 2024

Le #MetGala2024, la soirée annuelle en l’honneur de la #mode et de l’élégance, a eu lieu ce lundi 6 mai au Metropolitan Museum à New York. Le thème pour les invités c’était "Jardin du temps".

L’actrice Zendaya et le chanteur Bad Bunny co-présidaient notamment la soirée avec une performance par Ariana Grande. C’est tout le fleuron des mondes de la musique, du cinéma, et même du sport qui s’étaient donné rendez-vous, parés de leur plus belle tenue.

JmaX, la sensation urbaine antillaise

Auteur, compositeur et interprète d’origine antillaise, JmaX est le jeune prodige de la scène musicale martiniquaise. En promo pour son dernier titre “Doudou”, le chanteur se confie à ESIMBI Magazine.

JmaX. Photo : Zikom Agency.

JmaX. Photo : Zikom Agency.

Si JmaX a la musique dans le sang, il le doit en partie à son oncle, le bluesman martiniquais Kolo Barst. Cependant étant tout petit, JmaX ne songe pas encore à percer dans la musique. “J’aimais juste chanter sur des fêtes de quartier”, exprime le chanteur. Bercé par les sonorités variées que ses proches écoutent, son grand frère lui fait découvrir le Reggae et le Dancehall Jamaïcain et Francophone.

A 16 ans, JmaX se lance dans l’écriture de ses premiers textes. “C’est plus tard que je me suis rendu compte que je pouvais en faire mon métier”, confie-t-il. Poussé par la considération de ses premiers fans, il passe derrière le micro et enregistre alors ses premiers sons. C’est ainsi qu’en 2013 il se fait connaître avec le titre “Fanatique Girl” qui a atteint le million de vues sur YouTube. Un succès d’estime pour le chanteur qui n’était “même pas encore inscrit à la SACEM". “Ma carrière a pris un tournant à ce moment-là”, confesse-t-il. Peu à peu, il enchaîne les singles comme “Laisse-moi t’aimer” avec la chanteuse Stacy, “An pa tou sel”… qui lui permettent de conquérir un grand public et de remonter plusieurs fois sur scène.

Après les titres “Man a Gyalis”, “Love” ou encore “Maman”, une chanson dédiée à sa mère pour laquelle il a une grande admiration, JmaX revient aujourd’hui avec « Doudou ». Un zouk love langoureux dans lequel le chanteur fait une vraie déclaration à sa dulcinée. Une manière de capter l’auditeur selon JmaX.

Fan d’Admiral T, JmaX espère un jour collaborer avec des artistes comme Stone Boy, Naza ou encore Aya Nakamura. De quoi conquérir un public encore plus large…

Eddie Murphy devient roi dans "Un prince à New-York 2" (Coming 2 America)

Eddie Murphy et son complice Arsenio Hall se retrouvent dans le royaume de Zamunda trente ans après avec autour d’eux, des quelques petits nouveaux.

L’affiche d’Un prince à New-York 2. Crédit photo : Amazon Prime Video.

L’affiche d’Un prince à New-York 2. Crédit photo : Amazon Prime Video.

Petit retour en arrière. Nous sommes en 1988. Le jeune Akeem Joffer, prince de Zamunda (Eddie Murphy) tout juste âgé de 21 ans, décide de s’envoler à New-York. Accompagné de son ami Semmi (Arsenio Hall), il part à la conquête de sa future femme. Alors qu’il est amené à se marier dans le Royaume de Zamunda, il renonce à épouser la jeune Imani Izzi (Vanessa Bell Calloway) que ses parents lui ont choisie.

Une fois arrivé dans le quartier du Queens à New-York avec Semmi, Akeem est employé en tant que gardien au McDowell, une sorte de McDonald. Il fait la connaissance d’une jeune femme, Lisa (Shari Headley), la fille de Cleo McDowell (John Amos). C’est finalement elle qu’il épousera.

Arsenio Hall et Eddie Murphy. Crédit : Amazon Studios.

Arsenio Hall et Eddie Murphy. Crédit : Amazon Studios.

Nous voici trente ans après. Akeem est toujours marié à Lisa devenue la reine Joffer. Le couple Joffer a trois filles : Meeka (Kiki Layne), Omma (Bella Murphy) et Tinasha (Akiley Love). Akeem est désormais le roi de Zamunda. Il prend la succession de son père Jaffe Joffer (James Earl Jones) qui décédé au début du film. Un jour, Akeem découvre avec stupéfaction qu’il a un fils, Lavelle (Jermaine Fowler). Ce dernier est issu d’une relation qu’Akeem aurait entretenu avec une jeune Mary Junson (Leslie Jones) lors de sa dernière venue à New-York. Contrairement à dans le premier volet, Akeem, toujours accompagné de Semmi se rend à New-York dans le Queens pour retrouver son fils qu’il amènera à Zamunda. Finalement, comme son père trente ans auparavant, le jeune Lavelle épouse la femme qu’il aime, Mirembe (Nomzamo Mbatha) au Royaume de Zamunda.

Une suite avec une pléiade de nouveaux personnages et de guests

Dans le second volet, on remarque que la complicité entre Eddie Murphy et Arsenio Hall est la même que dans le premier volet. Nous les retrouverons d’ailleurs à travers plusieurs personnages : Randy Watson (le chanteur soul), Clarence et Saul pour incarnés par Eddie Murphy, le révérend Brown, Morris et Baba incarnés par Arsenio Hall. L’interprète de Lisa, Shari Headley, certes un peu discrète que dans le premier volet, incarne une épouse dévouée aux côtés d’Eddie Murphy.

Eddie Murphy et Shari Headley. Crédit : Amazon Studios.

Eddie Murphy et Shari Headley. Crédit : Amazon Studios.

Hormis la présence des désormais acteurs phares de la trilogie Un prince à New-York, on peut saluer la présence de quelques nouveaux venus dont Leslie Jones, Wesley Snipes dans le rôle du général Izzi ou encore Teyana Taylor qui incarne Bopoto Izzi. On peut aussi saluer la présence des guests, notamment l’acteur Morgan Freeman et le basketteur congolais, Dikembe Mutombo dans leurs propres rôles.

Un conseil pour celles et ceux qui n’auraient pas connu le premier volet d’Un prince à New-York : regardez-le et vous comprendrez mieux la suite au second volet !

Kemay : "J'assume vraiment ce que je vis et ce que je chante"

ESIMBI Magazine vous présente Kemay, un jeune artiste originaire de la Guadeloupe, issu d’une famille très portée sur la culture et la musique. Son arrivée au sein de la société De Nada Publishing fin 2019, marquait le début d’une page blanche artistique pour cet artiste qui compte désormais trois titres sous ce label : “J’suis piqué”, “Aya” et “Boum Bam Bam”.

Mais au-delà d’être un jeune artiste talentueux et charismatique, Kemay est aussi un séducteur et amoureux des femmes. Ses chansons en témoignent. D’ailleurs, qui est la femme idéale selon lui ? Il y répond dans cette interview.

La pochette du single de Kemay “Boum Bam Bam”. Photo : Chabine Prod.

La pochette du single de Kemay “Boum Bam Bam”. Photo : Chabine Prod.

Esimbi Magazine : Vous avez ensoleillé l’année 2020 avec le titre “Aya”. Qui est cette Aya ?

Kemay : Aya, c’est ma meuf imaginaire. Mais c’est aussi un prénom quelconque, comme ça pourrait être par exemple : Angela, Christina… Mais moi, je kiffe ce prénom Aya. Dans la chanson, je dis : “Tu me rends Aya”. En fait, je veux dire : “Tu me rends Ay “ (en créole). C’est un jeu de mots.

Vous avez sorti votre dernier titre “Boum Bam Bam” en janvier dernier. De quoi parle cette chanson ?

C’est un titre qui parle de la relation entre l’homme et la femme. C’est-à-dire une relation fluide où se comprend que ce soit dans le business, dans le sexe… Il n’y a pas vraiment de signification dans le terme “Boum Bam Bam”. C’est juste un cri du cœur que j’ai lâché comme ça.

Vous aimez beaucoup parler de la femme dans vos chansons. A quoi ressemble la femme de vos rêves ?

La femme de mes rêves n’a pas grand chose de particulier. C’est juste une femme avec laquelle je m’entends, avec qui je partage beaucoup de choses. C’est aussi quelqu’un avec qui je partage une vision commune de la vie. J’aime aussi que cette femme me plaise mentalement. Après, je n’ai pas forcément de critères spécifiques en termes de physique, d’origine ou autre.

Le titre “J’suis piqué” que vous avez sorti au début de l’année 2020 marquait le début d’une nouvelle direction artistique. En êtes-vous satisfait ?

Oui, parce qu’avant, j’étais plus dans l’autodérision. Mais maintenant, je me livre plus. J’assume vraiment ce que je vis et ce que je chante.

Y’a-t-il des nouvelles chansons qui arrivent ?

Je n’ai pas encore de nouveaux titres à vous annoncer quand ce sera le cas, je vous tiendrai au courant sur mes réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram).

Le chanteur Kemay. Photo : Air studio Paris.

Le chanteur Kemay. Photo : Air studio Paris.

Ca me manque beaucoup de chanter devant le public.
— Kemay

Si la situation sanitaire le permet, espérez-vous faire des concerts en France cette année ?

Bien sûr ! Ca me manque beaucoup de chanter devant le public. Même sans concerts, je suis content quand-même de voir que ma musique passionne beaucoup de gens. Et ça, ça fait vraiment plaisir.

Un dernier mot pour les personnes qui vous soutiennent et aiment votre musique ?

Je remercie déjà toute mon équipe de Chabine Prod et aussi Jo Boy qui m’accompagne tous les jours. Mais je remercie surtout tous ceux qui me suivent, qui me donnent de la force et qui m’envoient des messages sur les réseaux sociaux. Je veux leur dire que, le meilleur est à venir. Restons connectés, on ne lâche rien. On est ensemble et on se donne rendez-vous très bientôt pour une nouvelle aventure !

Rebecca Ayoko, Alek Wek, Maria Borges : ces tops africaines, reines de la mode !

Le “soit belle et tais-toi !", trop peu pour ces femmes-là. Car bien que la marche soit encore longue. S’il y a bien une industrie dans laquelle la femme noire a su tirer son épingle du jeu, c’est bien celle de la mode. Belles et engagées, elles ont, par leur aplomb et leur singularité, permis de faire bouger une industrie, parfois un peu trop figée. Si vous ne les connaissez pas, la rédaction d’Esimbi est ravie de vous présenter, Rebecca Ayoko, Alek Wek et Maria Borges. Ces tops africaines, reines de la mode.   

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Longtemps boudées par les plus grands éditorialistes de la mode et les grands couturiers internationaux. Les mannequins africaines sont aujourd’hui plus appréciées. Même si le racisme ambiant reste toujours présent en coulisses. Les plus fachos de l’industrie, ont malgré tout, été obligés de se débarrasser de leur rengaine sur la non légitimité des mannequins afros en couvertures de magazines, ou en première ligne, lors de défilés prestigieux.  

Une percée qui n’aurait pas été possible sans certains visages iconiques, aux parcours aussi admirables que bouleversants.  

Première top africaine à faire ses pas en Haute-Couture, Rebecca Ayoko est un top au parcours hors-normes. Battue et violée dans son enfance, Rebecca Ayoko devient mère à l’âge de treize ans. Traitée comme une esclave par sa propre tante, le destin de cette femme qui marquera l’histoire, change, quand elle devient Miss Côte d’Ivoire, au début des années 80. Arrivée dans une France encore profondément attachée à ses préjugés, la jeune mannequin fera, LA, rencontre providentielle de sa vie. Yves-Saint-Laurent, se prend de passion pour la jeune femme. Entre ses mains prodigieuses, elle devient mannequin international.  

Grâce à son travail, Rebecca Ayoko ouvrira la porte à d’autres top-modèles intemporelles, à l’instar de “la princesses peule”Katoucha.  

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Cette affirmation de la beauté noire à l’échelle internationale favorisera l’essor d’une nouvelle génération de mannequin. La génération Naomi.  

Les catwalks s’arrachent “la panthère noire”Naomi Campbell et la sulfureuse Tyra Banks. Mais pas que... Des mannequins issues du continent, comme l’inéluctable Alek Wek, ne sont pas en reste.  

Originaire du Soudan, Alek Wek fait partie de ses mannequins ayant démonté les dictats de la mode, grâce à une force et une audace admirable. C'est à l'âge de 21 ans qu’elle crée son statut d’icône. Il faut dire que retirer sa perruque lors de la Fashion Week de New-York, très peu aurait eu le courage de le faire. Alek l’a fait, lors du défilé de Betsey Johnson, en 1998.

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Dans une interview, elle déclare : "Enlever cette perruque n'était pas juste pour moi l'occasion de faire une scène. Je l'ai fait à un moment où je commençais tout juste à travailler dans la mode. Et la seule chose que j’ai dite à mes agents, est que s'ils voulaient me représenter, je ne serais pas un simple gadget à utiliser pour seulement quelques saisons. Ils prendraient tout ce que je suis ou rien."  

Cette revendication, force les marques à emprunter une autre direction dans le choix de ses mannequins noires. Une direction centrée sur l’acceptation et la mise en valeur de ce mannequins, au naturel.   

De plus en plus de modèles arborent fièrement leur coupe afro ou leur bold, et ce jusque dans les plus hautes sphères du milieu.  

Porte-parole d’une immense communauté, ces mannequins usent de leur influence pour sensibiliser concrètement, sur des sujets, autrefois, abordés timidement.  

Première africaine à faire la couverture du magazine Elle US. Première africaine à porter une coupe afro lors du célèbre Victoria’s Secret show. Maria Borges, est la digne représentation de ces nouvelles supermodels.  

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Ces queens africaines des podiums, par leur présence et leur engagement, sont l’élan d’espoir de la next generation, issue du continent.  

Limo : "La femme idéale, c'est celle qui défend tous les défauts de son partenaire"

Il est l’étoile montante de la scène musicale afro-urbaine. Révélé par le titre “Before you wake-up” en 2019, Limo vient de sortir son premier EP intitulé “Genesis” chez Jaiye Music Group. Un premier bébé qui marque le début de son ascension musicale.

Dans ce tout premier projet de 14 titres sorti le 29 janvier 2021, Limo se met à nu et ouvre davantage son intimité au public avec des mots emplis de sincérité et de sensualité. “Genesis” est un EP dans lequel Limo signe des collaborations de prestige notamment aux côtés de Scridge, Wilson et Sensey. ESIMBI Magazine a rencontré le chanteur dans le 11e arrondissement de Paris.

La pochette de l’EP “Genesis” de Limo sorti le 29 janvier 2021. Photo : Jaiye Music Group.

La pochette de l’EP “Genesis” de Limo sorti le 29 janvier 2021. Photo : Jaiye Music Group.

Propos recueillis par Kevin Sonsa-Kini.

ESIMBI Magazine : Qu’évoque pour vous ce titre “Genesis” ?

Limo : Le mot “Genesis” vient du mot genèse qui veut dire la source, la base, la naissance, le début. Ce projet, c’est mon tout premier. C’est pour ça que je l’ai appelé “Genesis”.

Cet EP a-t-il un peu l’allure d’un premier album pour vous ?

Oui, on peut dire ça. Certains disent que c’est un album dans le sens où il y a 14 titres. C’est vrai que ça fait beaucoup pour un EP.

La femme est au centre de l’EP. Qu’est-ce qu’elle incarne à vos yeux ?

Pour moi la femme, c’est le pilier dans une relation. Elle est là pour adoucir et apaiser. Elle incarne une grande part de tout ce que je fais. C’est pour ça que j’ai vraiment voulu parler de la femme dans ce projet.

Comment vous définiriez la femme idéale ?

La femme idéale, c’est celle qui est loyale, fidèle et qui soutient son partenaire parce que c’est très important. La femme idéale, c’est aussi celle qui comprend et soutient tous les défauts de son partenaire.

A travers cet EP, aviez-vous envie de dévoiler vos chagrins d’amour ?

Bien sûr ! Dans ce projet, il y a des sons dans lesquels je parle de moi, mais pas 100%. Je parle quand-même un peu de ce que j’ai vécu et aussi de ce que mes proches ont vécu, c’est-à-dire mes amis, ma famille, les gens qui m’entourent.

Dans “Genesis”, il y a également des collaborations avec Scridge dans “Meuf carrée”, avec Wilson dans “On y go”, et avec Sensey dans “Rien à prouver”. Comment les avez-vous approchés pour ce projet ?

Je connaissais Sensey personnellement. Je l’avais rencontré lors d’un concert à Laval (Mayenne). Nos musiques se ressemblaient un peu. C’est ce qui a crée un contact et c’est tout naturellement que la collaboration s’est faite. C’est lui qui m’a présenté Scridge et Wilson. C’est pratiquement le même délire et je me suis dit que j’allais les inviter sur mon projet. Ils ont accepté et c’est ainsi qu’on a travaillé ensemble.

Quels sont les retours que vous avez reçus sur l’EP ?

Grâce à Dieu, je n’ai que des bons retours. Les gens aiment beaucoup mes chansons et ça fait plaisir. Ça me donne de la force et ça m’encourage pour le prochain projet.

LIMO. Photo : Jaiye Music Group.

LIMO. Photo : Jaiye Music Group.

Les gens aiment beaucoup mes chansons et ça fait plaisir.
— Limo

D’autres clips arrivent ?

Bien sûr ! Le projet comporte 14 titres et on en a clippé qu’un seul. Il y a d’autres chansons qu’on va clipper pour faire parler du projet qu’on continue à défendre.

Un mot pour les personnes qui vous soutiennent et aiment votre musique ?

Attendez-vous à la suite parce que ça va être très très lourd ! On va monter la barre encore plus haut. On ne va pas s’arrêter là, on va continuer de travailler !

Beauté : Comment rebooster ses ongles naturels ?

Quand on est une femme, on l'est jusqu'au bout des ongles. Entre les agressions extérieures et un rythme de vie à dix milles à l'heure. Ce n'est pas évident, de prendre le temps de s'occuper de nos ongles. Mais, parce que l'on se doit de prendre soin de nous, jusqu'au bout des doigts. Voici quelques astuces, qui vous permettront de soigner et guérir vos ongles naturels, comme il se doit.  

Le vernis n'étant pas toujours notre meilleur ami. Nos ongles sont souvent martyrisés, à cause d'un excès de manipulation quotidienne. Pour donner une chance à nos ongles abîmés de revivre. Voici un top 3, des cures détox à suivre, sans tarder.  

1 - Mangez équilibré  

Hey oui. Il n'y a pas de secret. Pour avoir de beaux ongles, il faut manger équilibré. Comme pour les cheveux, nos ongles, constitués de cellules de kératine, ont besoin d'être nourris. Apprenez à analyser l'état de vos ongles, afin d'adapter votre équilibrage alimentaire, en fonction. Si vous avez par exemple, les ongles cassants. Cela vient peut-être d'une carence en produits laitiers. Ajoutez à vos menus, des produits riches en calcium, pour booster la vitalité de vos ongles.  

2 - Adieu coupe-ongles. Bonjour lime à ongles  

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La beauté des mains est un art. Pour chouchouter ses ongles, on évitera d'utiliser des techniques, qui, du point de vue de l'ongle, peuvent être considérées comme barbares. Utiliser une lime en verre, est un excellent moyen de prendre soin de ses ongles en douceur. Sans parler de l'avantage full écologique qu'apporte cette technologie.  

3 - Indétrônable huile d'olive  

Les propriétés de l'huile d'olive sont de notoriété publique. A la fois, hydratant et fortifiant. Si, l'huile d'olive est un remède incontournable, pour des cheveux en bonne santé. Ses bienfaits sur les ongles sont similaires. Faites des cures, une à trois fois par mois, pour des ongles naturels forts et sains.  

4 – Misez sur le vernis durcisseur  

Pas facile de retrouver de beaux ongles, quand on a eu la fâcheuse tendance de les étouffer sous des couches de vernis. Si vous êtes fan du vernis, remplacez votre vernis habituel, par un vernis durcisseur. Dans notre quête des mains parfaites, cette solution n’est adaptée que si elle est partiellement utilisée. On alterne donc entre vernis durcisseur et ongles 100% naturels.  

5 - Détox à la japonaise  

Adieu, stries, dédoublures, ongles secs et cassants. Ultime étape détox pour des ongles de rêves. La manucure japonaise. Si vous êtes fan du Do It Yourself (DIY), pas besoin d’aller au Japon pour apprendre les techniques de ce type de manucure, 100% naturelle. Trois étapes à suivre et c’est joué. La première étant la remise en forme de l’ongle. Comme conseillé plus haut, utilisez une lime à ongles pour redessiner le contour de vos ongles. Ensuite, on soigne les effets néfastes de nos précédentes manucures, avec l’application d’une pâte spéciale, à base de cire d’abeille. Enfin, l’ultime étape consiste à frotter vos ongles avec de la cire d’argile et un peu de liquide alcoolisé. Cette combinaison lissera votre ongle et favorisera l’élimination des cuticules.  

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Accessible facilement sur internet. La manucure japonaise revitalisera la kératine de vos ongles, en leur donnant éclat et brillance. Elle est THE manucure à faire pour des ongles naturels et en bonne santé.  

Testez. Vous nous remercierez plus tard.