Black Lives Matter : Les statues de Léopold II saccagées à Bruxelles

Le décès de George Floyd aura impacté bien au-delà de la frontière des Etats-Unis. Exportés aux quatre coins du monde, les revendications du mouvement Black Lives Matter, ne se limitent plus à la dénonciation des violences policières. Si l’histoire de George Floyd a permis, en France, de remettre un coup de projecteur sur l’affaire Adama Traoré. Les tensions raciales aux Etats-Unis, ont ravivé, en Belgique, la polémique autour du roi Léopold II.   

La pandémie de Coronavirus a remis en cause l’ordre mondial tel que nous le connaissons. L’onde de choc créée par la mort de George Floyd, remet, elle, en cause, le rapport à l’histoire post colonial sur le plan mondiale. La Belgique ne déroge pas à la règle. En date du 2 juin, diverses statues du roi Léopold II ont été saccagées à Bruxelles et dans d’autres villes belges. Le groupe Réparons l’Histoire, a lancé une pétition en ligne, visant à faire retirer les statues de l’ex roi, considéré comme colon sanguinaire, et responsable de la mort de plusieurs milliers de congolais. Si les manifestations contre le racisme en Belgique se passent sans débordements. Ces actes de vandalisme sont l’expression d’une colère, jusqu’à présent silencieuse, qui fera tout pour se faire entendre. Le député francophone bruxellois, Kalvin Soiresse Njall déclare : “Si tout cela arrive maintenant, c’est parce qu’on a tardé à faire ce travail-là. Il y a une colère qui est totalement légitime et je pense qu’il faut se pencher dessus pour éviter les débordements qui sont possibles.”  

Aux Etats-Unis comme en Belgique, l’affaire George Floyd a réveillé la conscience noire sur les effets de l’héritage colonial. Un héritage résumé par cette citation d’Aimé Césaire :  

“Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme.” 

Cette citation résume l’héritage colonial mais décrit ce qu’a été le système colonial établi au Congo par Léopold II à la fin du XIXème siècle.  

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Souverain de ce qui a été appelé l’Etat indépendant du Congo de 1885 à 1908, Léopold II est responsable de la mort de millions de congolais. Le roi des Belges, qui possède le Congo, au titre de propriété personnelle, met en place un système sanguinaire, pour exploiter les richesses économiques du pays. Pour s’assurer de l’exclusivité de l’exploitation du caoutchouc et de l’ivoire, Leopold II orchestre depuis la Belgique, le massacre de masse, des tortures et autres châtiments corporels des populations congolaises, dont la plus répandue était la section de la main. De ce triste épisode de l’histoire du Congo, reste des articles de presse. Le quotidien français La Cocarde, publie dans ses colonnes du 28 septembre 1896, un bout de récit des atrocités vécues les congolais.  

“Il n’est question en ce moment dans la presse de toute l’Europe que des atrocités commises au Congo par les Belges. Ainsi la Gazette de Cologne revient sur les récits des missionnaires suédois (…) Travail forcé des indigènes dont les villages sont incendiés quand ils n’apportent pas assez de caoutchouc (le missionnaire dit ne pas avoir vu moins de quarante-cinq villages réduits en cendres) ; mains coupées et fumées pour assurer la comptabilité des cartouches confiées aux soldats noirs envoyés en expédition; terrorisation des indigènes, dont quelques-uns seraient abattus de temps à autre pour l’exemple, par les soldats qui racontent ensuite à leurs chefs les avoir tués parce qu’ils recueillaient du caoutchouc (le missionnaire dit que de ce fait, il y a des preuves innombrables) ; dépopulation, famine, et stérilisation du pays, tel est, d’après la Gazette de Cologne, l’effroyable tableau que tracent les journaux suédois de l’œuvre civilisatrice au Congo.” 

De fait, si pour une partie des citoyens belges, Léopold II est vu comme roi “civilisateur” et “bâtisseur”. Pour l’autre partie, l’ex roi des belges est la figure même du colon exterminateur. Dans la ville de Gang, le buste de l’ancien roi a été cagoulé, aspergé de peinture rouge et marqué des dernières paroles de George Floyd “I can’t breathe”.  

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Réparer l’histoire, va impliquer que les gouvernements aussi bien belges, qu’à l’échelle occidentale, acceptent de bousculer le fondement de leurs institutions, pour répondre aux besoins de justice et de réparations, d’une partie de sa population.  

De George Floyd à Adama Traoré : Ces morts qui font rugir la communauté noire

“I can’t breathe. I can’t breathe.” Inlassablement, George Floyd, répète ses mots pour faire entendre raison à l’un des policiers, qui du poids de son genou, fait pression sur son cou. Tenu immobilisé et menotté, George Floyd, 46 ans, décède le 25 mai dernier, d’un “arrêt cardiopulmonaire dû à une interpellation par la contrainte et la compression du cou”, comme le confirme son rapport d’autopsie. Un décès qui embrase la ville de Minneapolis, avant d’atteindre toutes les plus grandes villes des Etats-Unis puis du monde. Car si les violences policières paraissaient être une problématique propre au pays de l’Oncle Sam, la disparition de George Floyd, a favorisé l’éveil du monde face à la réalité des violences raciales dans certaines grandes nations, dont la France. Lassée de voir s’allonger, la liste des noms d’hommes et de femmes noirs, morts des suites d’interpellations fatales. Depuis 10 jours, d’un bout à l’autre du globe, la communauté noire s’unit pour crier sa colère et faire lever les consciences.  

L’histoire ne commence pas le 25 mai dernier. Aux Etats-Unis comme en France, l’histoire commence, en réalité, depuis l’époque coloniale. Depuis l’époque où une catégorie de la population a décidé de s’auto-proclamer supérieure à une autre catégorie. Aux Etats-Unis comme en France, l’histoire commence quand une partie du peuple qui constitue une nation, décide que sa couleur de peau lui attribue de fait, des droits et des privilèges, auxquels elle seule peut prétendre. En lisant cet article, vous vous demandez certainement pourquoi remonter au XVIIème siècle pour parler d’un problème qui survient au XXIème ? La véritable question serait plutôt, comment expliquer que l’histoire du XVIIème touche à ce point celle du XXIème ?

Pour beaucoup, la fracture entre noirs et blancs est tombée avec l’abolition de l’esclave, l’ère des droits civiques et la prohibition des lois ségrégationnistes.

En réalité, même si des efforts sont faits et que des lois sont promulguées. Le fait est que l’histoire, a forcément marqué de son empreinte, l’identité de chaque nation occidentale. Nos institutions se sont forgées sur l’héritage de ces conflits raciaux. Une réalité si difficile à accepter que durant des années, elle a été voilée. Insidieusement installée dans nos sociétés, le racisme a pris une forme plus discrète, voire plus sournoise. Matérialisée par le contrôle au faciès, la discrimination au logement, ou la mort d’un citoyen des mains de policiers blancs. C’est cette forme de sournoiserie que dénonce aujourd’hui toute la communauté noire.   

 

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Mort de George Floyd : Le cri de la conscience noire 

Selon les mots de Philonise Floyd, ce qui a véritablement causé la mort de son frère George, c’est “la pandémie de racisme et de discrimination”, qui sévit à travers le monde. Al Sharpton, figure de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, a lui dénoncé, le “dysfonctionnement du système judiciaire américain”, avant d’exhorter la communauté noire à rendre justice “au nom de George”. Tous les deux s’accordent, George Floyd a changé le monde. Par sa mort, il devenu l’icône des violences policières à travers le monde. La brutalité de son décès a fait naître en chacun, cette soif, ce besoin de justice et d’égalité. Son tragique destin, a permis de libérer, ce que Steve Biko a appelé, la conscience noire. Car bien que ce principe ait été défendu, il y a plus de quarante ans par Monsieur Biko, héros de la lutte contre l’Apartheid en Afrique du Sud, il n’a jamais été plus actuel qu’aujourd’hui.  

Comme George FloydSteve Biko s’est éteint des suites de brutalités policières, en septembre 1977. Avant sa mort, il défendait le Mouvement de la conscience noire en ces termes : “Le principe de base de la Conscience noire est le rejet par l’homme noir du système de valeurs qui veut faire de lui un étranger dans son propre pays et qui détruit jusqu’à sa dignité humaine.”  

Si le contexte pour Steve Biko était différent, ses mots font terriblement écho à la situation de la communauté noire aujourd’hui.  

Après Breonna TaylorSean ReedMichael Brown, Eric Gardner, et tant d’autres. George Flyod est le mort de trop pour les afro-américains et les noirs du monde entier. 

Mais permettre à la conscience noire de s’exprimer à un prix. 

En 2016, le joueur de football américain Colin Kaepernick tentait d’éveiller la conscience noire en relançant le mouvement “Take a knee”, pour dénoncer les violences policières, après le décès de Freedie Gray, en 2015.  

“Je ne vais pas afficher de fierté pour le drapeau d’un pays qui opprime les noirs et les gens de couleur”, avait-il déclaré. Ce cri de conscience noire lui a coûté sa carrière.  

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Et la France dans tout ça...  

Comme aux Etats-Unis, la question des violences policières existe aussi en France. Comme aux Etats-Unis, prendre la parole pour dénoncer, c’est risquer de sacrifier sa carrière. C’est risquer de sacrifier son rêve à sa cause. Il y a en France, ce malaise noir, voire même, ce malaise de l’immigré. Tenter d’éveiller les consciences sur la réalité du racisme en France, c’est risquer d’être perçu comme un gauchiste ou un communautariste. Remettre en cause les institutions, c’est mettre ses compatriotes mal à l’aise.  

Face au racisme et aux violences policières, la France n’a toujours pas retiré son voile. Invitée à débattre sur le sujet, dans l’émission, On refait le monde sur RTL, la journaliste Rokhaya Diallo, a été confrontée à ce que certains appellent “le déni français”. Au cours du débat, la journaliste rappelle que depuis 1999, la France était régulièrement condamnée par la Cour européenne des droits humains, pour des faits de “violences policières racistes”. Un discours qu’ont eu du mal à entendre ses interlocuteurs, Jean-Christophe Buisson et Laurence Taillade. (cf: vidéo ci-dessous).

Dans le déni, de ce que vit au quotidien une partie de sa population, la France a pourtant, elle aussi, sa liste de victimes à déplorer. L’affaire George Floyd a replongé les citoyens français au cœur de l’affaire Adama Traoré. Aujourd’hui perçue comme l’une des figures de la lutte contre le racisme et les violences policières en France. Assa Traoré, ne cesse, depuis 2016, de se battre pour rendre justice à son frère Adama. Mort à 24 ans, suite à une interpellation fatale, des forces de police. Encore aujourd’hui, la justice française peine à faire la lumière sur cette affaire.  

Sur le plateau de BFMTV, Assa Traoré dénonce : “Bien évidemment, il y a du racisme dans la police française. Quand on voit toutes les violences policières qu’il y a. Elles sont majoritairement sur les personnes de couleur. Aujourd’hui, nous, la famille Traoré, nous demandons juste la vérité et la justice dans l’affaire Adama Traoré, et ça, c’est très important.”  

Consciente que ce combat, elle ne peut le gagner seule, Assa Traoré fait appel à la sensibilité morale des policiers. “Que les bons policiers enlèvent les brebis galeuses et fassent honneur à leur uniforme.” 

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Si depuis quatre ans, Assa Traoré est une voix qui porte. Elle est aussi, incontestablement devenue, une voix qui compte. Son implication et son influence, ont aidé l’affaire Adama Traoré à passer de combat familial à combat national.  

Mory Kanté, "une légende s'en est allée"

Le chanteur s’est éteint des suites de maladies chroniques à l’âge de 70 ans. Sa chanson “Yéké Yéké” restera l’un de ses plus grands succès internationaux.

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Après Manu Dibango, Aurlus Mabele, Idir ou encore Tony Allen, l'Afrique perd une autre pointe de la musique internationale. Mory Kanté est mort le vendredi 22 mai à l'âge de 70 ans à Conakry (Guinée). Selon son fils Bella Kanté à l'AFP, le chanteur «souffrait de maladies chroniques et voyageait souvent en France pour des soins». Ce qui «n'était plus possible» avec le coronavirus. Mory Kanté laisse derrière lui une carrière riche de près de 50 ans et une dizaine d'albums studio.

Né le 29 mars 1950 à Albadaria dans le sud de Guinée. Mory Kanté grandit dans une fratrie de 38 enfants où il est le plus jeune. Sa famille est constituée de poètes, chanteurs, journalistes et griots dont ses parents et son grand-père maternel. A 7 ans, le jeune Mory Kanté poursuit ses racines maliennes en s'installant à Bamako chez sa tante, Maman Ba ​​Kamissoko. C'est d'ailleurs dans cette même ville qu'il intègre en 1968, l'Institut des Arts de Bamako. Il y reste jusqu'en 1969. L'aventure musicale de Mory Kanté commence en 1971 quand rejoint à 21 ans le groupe Super Rail Band de Bamako après avoir été repéré par le saxophoniste Tidiani Koné (décédé en 2001). C'est au sein de ce groupe qu'il rencontre un certain Salif Keita, grande figure de la musique malienne. Après le départ de Salif Keita en 1973,

Début de carrière solo et premier triomphe européen

La carrière solo de Mory Kanté a commencé en 1981 avec la sortie de son premier album Courougnègnè. Sa notoriété sur le continent africain grandit. Cependant, son désir de conquérir un oublic européen se fait sentir. C'est ainsi qu'il arrive en France en 1984, à une époque où la musique du monde se développe. La même année, il enregistre l'album éponyme Mory Kanté. Cet opus connaît un bel accueil public et critique et le chanteur devient ainsi une grande vedette en Italie. C'est dans ce même pays qu'il fait en 1986 la rencontre du producteur américain David Sancious. Ensemble, ils enregistrent l'album Ten Cola Nutsqui sort sous le label Barclay. Devenu une révélation sur le continent européen, Mory Kanté se produit alors sur de nombreuses scènes européennes dont la Mutualité, le New Morning, le Printemps de Bourges. Il est également convié par Jacques Higelin à Bercy en 1985.

«Yéké Yéké», son tube planétaire

L'un de ses titres les plus phares de son répertoire restera «Yéké yéké», album chanson extraite de son Akwaba Beach sorti en 1987 et qui devient disque d'or en octobre 1988. Ce titre aux sonorités afro-beat et dance music propulse Mory Kanté au rang des artistes les plus populaires d'Afrique où sur le surnomme «le griot électrique». Grâce à cette chanson, il remporte en 1988 une Victoire de la musique en 1988 dans la catégorie «Album de la communauté francophone». Après une pause de quelques années, le chanteur guinéen revient sur le devant de la scène en 2001 avec l'album Tamala - Le Voyageur. En 2012, il sort son dernier album La Guinéenne.Mory Kanté aura tout de même clôturé sa carrière sur une récompense, celle du Grand Prix des musiques du monde décernée par la Sacem en 2017.

«Un parcours exceptionnel»

Les hommages ne se sont pas faits attendre dès l'annonce de la mort de ce géant de la musique africaine. Dans le milieu politique, sur Twitter, le président guinéen Alpha Condé a salué «un parcours exceptionnel» et «exemplaire» de Mory Kanté. Cekou Dalein Diallo, chef de l'Union des forces démocratiques et ancien premier ministre guinéen (2004-2006) a publié sur son compte Facebook: «Une légende s'en est allée se rend derrière elle toute une nation orpheline. L'héritage musical que nous lègue Mory Kanté constitue un patrimoine culturel dont tous les guinéens sont fiers. (...) J'adresse mes condoléances les plus émues à la famille et au peuple de Guinée ».Autre hommage émouvant, celui de son ancien partenaire du Super Rail Band de Bamako, Salif Keita, pour qui Mory Kanté était «la famille». «C'est une perte énorme. Repose en paix mon frère » , une page de l'artiste malien sur Facebook le vendredi 22 mai. 



Le Franc CFA et ses consequences aujourd'hui

Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d'euros aux africains à travers le Franc CFA.

"Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d'euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d'Afrique, pour ne pas sombrer dans l'insignifiance économique, prévient l'ancien président Jacques Chirac.

Dans les années 1950 et 60, bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d'indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant «pacte pour la poursuite de la colonisation". Ils y ont convenu d'introduire la monnaie coloniale française FCFA ( «Franc pour les colonies françaises en Afrique"), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d'établir le français comme langue officielle.

Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc. Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque «Franc des Colonies Françaises d’Afrique».

En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n'ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d'Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

En outre, ces pays doivent chaque année transférer leur «dette coloniale» pour l'infrastructure construite en France à Paris comme la Silicon Afrique 3 a rapporté en détail. La France prend environ 440 milliards d'euros par an. Le gouvernement à Paris dispose également d'un droit de premier refus sur toutes les ressources naturelles nouvellement découvertes dans les pays africains. Enfin, les entreprises françaises doivent avoir la priorité dans l'attribution des contrats dans les ex-colonies. En conséquence, il y a le plus d'actifs dans les domaines de l'approvisionnement, de la finance, le transport, l'énergie et l'agriculture dans les mains des sociétés françaises.

A lire sur:

https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2015/03/15/frankreich-kann-seinen-status-nur-mit-ausbeutung-der-ehemaligen-kolonien-halten/

E-BUSINESS: être productive et le rester!

Vous êtes entrepreneure et vous êtes à la tête de votre propre business en ligne? Ça tombe bien. Car dans cet article, ESIMBI Magazine vous dévoile une des clés qui permettra à votre entreprise d'EXPLOSER en terme de chiffre d'affaire. Ce secret: c'est la PRODUCTIVITÉ.

Sans plus tarder, les conseils de la rédaction pour ÊTRE et surtout pour RESTER une femme d'affaire productive.

TIME IS MONEY

LE TEMPS C'EST DE L'ARGENT. Une expression qui s'avère être d'autant plus juste lorsque l'on se lance dans l'univers de l'entrepreneuriat. Ce temps? Apprenez à l’optimiser. C'est une des bases d'une entreprise qui cartonne. Pour cela, vous devrez impérativement vous réservez des "créneaux de travail en INTENSIF". Durant ces créneaux (d'une à une heure et demie) soyez totalement FOCUS sur votre business. Et pour ne surtout pas être distraite, éloignez- vous de toutes vos sources distractions habituels (réseaux sociaux, téléphone, email). Le mot d'ordre durant ces sessions sera; vous l'aurez donc compris:"Mon business et rien d'autre".

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PRIORITY OR NOT A PRIORITY?

Si vous n'avez jamais entendu parler de la Matrice d'Eisenhower vous êtes au BON endroit. Cette matrice qui se présente sous forme de tableau va non seulement vous apprendre à faire la distinction entre "tâches importantes" et "tâches futiles", mais elle sera un outil plus qu'indispensable à la réussite et à la pérennité de votre entreprise. Si vous êtes seule au sein de votre business, toutes les tâches devront bien évidemment être traiter par vous-même.

AUTOMATISATION

Le TUNNEL DE VENTE AUTOMATIQUE. Ça vous parle? C'est un système qui facilitera la vente de vos produits et services sans que vous n'ayez plus à lever le petit doigt! Comment est-ce possible? Tous simplement grâce à des étapes que vous allez créer et mettre en place en amont et qui vous permettrons de transformer un simple"prospect" en un véritable client pour votre entreprise.

Se jurer FIDÉLITÉ!

Dernière astuce: La fidélisation client. L'avantage de cette technique? Booster votre rentabilité et donc la productivité de votre entreprise à moindre coût. Car un client fidèle est un client satisfait et un client qui vous fait confiance sera plus apte à dépenser beaucoup plus chez VOUS.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour faire de votre business une entreprise à succès.

Binta Doucoure

Rihanna accusée d’appropriation culturelle

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Rihanna est critiqué pour ne pas avoir parlé des origines de la coiffure qu’elle porte sur sa dernière couverture de magazine. Celle ci n’est pas passé inaperçue auprès du public malgache. Une confusion sur l’origine de cette coupe a fait naître une polémique centrée sur l’appropriation culturelle.

La chanteuse arborait ainsi le traditionnel randrana “Betsimisaraka”, une coiffure propre aux femmes Betsimisaraka à Madagascar et qui fait leur fierté.

La chanteuse est connue pour ses changements de coiffures afro qui ont toujours créé des tendances.

Qu’en pensez-vous? La célèbre chanteuse aurait elle du spécifié l’origine de l’inspiration pour ce Photoshoot? 

La population Africaine devrait prendre conscience du danger!

Covid-19 : La population Africaine devrait prendre conscience du danger

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L’Organisation Mondiale de la Santé a annoncé que plus de 90% des pays Africains sont contaminés par le corona virus, alors que certains doutent encore et refusent de croire en la présence du virus sur leur continent. La majorité de la population qui est mal informé, pense que ce dernier ne peut pas survivre dans les climats africains et ne respecte pas les mesures de confinement exigées par leurs dirigeants en vacants librement à leurs occupations quotidiennes.

Dans les grandes villes comme Abidjan et Kinshasa, la population est partagé entre deux groupes. Ceux qui croient en la présence de la maladie mais ne veulent pas du Confinement. Ces personnes craignent de mourrir de famine si confinées dans les maisons. Cette population majoritairement pauvre, vit avec moins de 3$ par jour, elle se voit mal être confinée dans des bidonvilles qui ne favorisent pas un bon vivre 24h/24 et 7j/7.

Puis, il y a ceux qui n'y croient pas.

 Afrique du sud, épicentre du virus sur le continent

Il y a plus d'un mois, l’Égypte enregistrait son tout premier cas confirmé de contamination faisant ainsi de lui le premier pays africain porteur du virus. À présent l'Afrique du Sud est le pays africain le plus touché après avoir déjà dépassé la barre des 1000 cas.

Dans ce pays, deux personnes atteintes du coronavirus ont été inculpées de tentative de meurtre pour ne pas avoir respecté leur quarantaine de deux semaines, a annoncé la police municipale.

Le premier est un homme de 52 ans, rentré récemment de l‘étranger et contrôlé positif au Covid-19, “a continué de travailler dans son salon de coiffure”, a précisé le porte-parole de la police, Vish Naidoo.

Le second est un touriste, testé positif alors qu’il était en vacances dans le parc national Kruger (nord-est), a ignoré les ordres de rester dans son hôtel et s’est rendu à Sainte-Lucie (nord-est) “où il a apparemment interagi avec un nombre inconnu de personnes”, a précisé Vish Naidoo.

En ce moment les deux personnes sont mis en quarantaine, une liste de personnes avec lesquelles elles ont été en contact est entrain d'être établie afin qu’elles puissent être testées.

 Panique ou Mort en avant?

Dans un quartier de la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo, une mère a vue ses 3 enfants mourir empoisonnés après leur voir administrée un cocktail de plantes locales. Selon la dame, elle a reçu cette astuce de personnes, apparemment très mal informées qu'une certaine plante médicinale locale, communement appelé KONGO BOLOLO serait un bon composant de prévention contre la maladie. Elle aurait alors fait ce mélange avec une solution de citron et gingembre. Ce qui a été fatal à ces enfants, les poussant ainsi à la mort.

Alors que jusque là, la meilleure prévention pour cette calamité n'est que de respecter les règles d’hygiènes édictées et surtout rester chez soi pendant cette période.

 Les infos et les intox sur les vaccins créent de la Psychose

Alors qu'on estime encore plusieurs mois pour disposer d’un vaccin pouvant lutter contre cette pandémie, la phase de tests sur les humains commence à peine et dont le premier test avait été effectué aux États-Unis  en la date du 16 Mars dernier. Plusieurs messages circulent sur les réseaux sociaux avec des hashtags #non_au_vaccin_de_bill_gates faisant référence à l'un des donnateurs dans la recherche de vaccins.

Des messages mettant en garde les populations africaines contre des tentatives de vaccination à l’insu des populations, dans le but, disent-ils, d’« exterminer les noirs ». Ces récits se basent sur des discours politiques et une supposée résistance des africains au virus, que les faits ont rapidement démenti car même si le virus a tardé à se répandre sur le continent, il y est bel et bien. Les auteurs de ces messages appellent les parents à ne pas faire vacciner leurs enfants. On peux lire des messages tel que : « si l’on vous propose un vaccin contre le coronavirus, il faut refuser ». Avec des récits, tout autant conspirationniste, visant à mettre en garde contre un test dissimulé. Selon eux les occidentaux seraient sur le point, d’inoculer le Covid 19 en prétendant vacciner les enfants contre d’autres maladies, telle que la rougeole ou autres …

Comme toutes les théories conspirationnistes, aucune preuve n'a été présentée pour le moment, outre le fait d’exprimer un certain ressentiment à l’égard « des blancs et des asiatiques ». Sur Twitter, d’autres messages anti-vaccins circulent, l’un deux accompagne son commentaire d’une photo censée montrer les effets secondaires sur les enfants. En réalité cette photo ne montre rien de tel.

De nature à instiller la peur face aux éventuels remèdes ou vaccins à venir contre le coronavirus et aussi, peur contre les vaccins existants pour protéger les enfants d’autres maladies, comme la rougeole, qui peut s’avérer mortelle. Or, en Afrique pire qu'ailleurs, le Corona virus met les systèmes de santé à rude épreuve.

Ces messages diffusés sur les réseaux peuvent avoir de graves conséquences sur la psychologie des africains car il n'y a rien à gagner en exposant les populations à des maladies pour lesquelles des traitements préventifs ont déjà été trouvé.

 Aux grands maux, les grands remèdes.

En ce qui concerne le remède, certains pays estiment que la chloroquine peut faire l'affaire. Pour eux, cet antipaludien se présente comme le Deus Ex Machina.

Le cas de la République Démocratique du Congo où le président de la République Félix Tshisekedi a dit dans son allocution télévisé détaillant les mesures prise face à la pandémie. " Il est urgent en effet que soit produite une quantité industrielle de la chloroquine qui semble avoir montré son efficacité jusqu'à ce jour dans certains pays" a-t-il déclaré. Il a par ailleurs décrété l'état d'urgence et l'isolement de sa capitale, Kinshasa du reste du pays.

Malgré cela, bon nombre de pays dans le monde ne sont pas du même avis, certains chercheurs s’avouent soumis à « une forte pression » sur le sujet de la part de plusieurs pays, dont certains l’utilisent déjà.

À ce stade, explique Michel Yao, le responsable des opérations d’urgence de l’OMS en Afrique, la chloroquine « fait partie des quatre protocoles testés » et est considérée comme « prometteuse ».

Mais ce qui est observé en laboratoire "où le traitement paraît efficace" doit encore être validé sur des patients et toutes les données doivent être étudiées, y compris concernant les effets secondaires. Les grandes institutions estiment donc ne pas être encore en mesure de recommander ce produit.

Le Corona virus éteint une étoile

Alors âgé de 86 ans, le saxophoniste Camerounais Manu Dibango est décédé des suites du virus pandémique faisant ainsi de lui la première célébrité mondiale africaine à décéder du corona virus.

Déjà mis sous terre dans la discrétion, des hommages digne de son rang seraient prévus ultérieurement en sa mémoire.

Texte par Josue Ngoyi

Mort du saxophoniste Camerounais Manu Dibango

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Alors qu’il venait de célébrer ses 60 ans de carrière en 2019, le baobab de la musique africaine, Manu Dibango est décédé ce mardi 23 mars 2020 en France suite à des complications du covid 19.

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Née à Douala au Cameroun en 1933, il arrive en France en 1949 alors qu’il n’a que 16 ans pour ses études à Marseille. Mais c’est sera finalement à la musique qu’il consacrera sa vie.

Appelé tendrement « Papy Groove » Emmanuel N’Djoke Dibango s’est fait connaitre grâce à son titre Soul Makossa en 1973 écrit de base pour la coupe d'Afrique des nations. Le succès du tube fut planétaire faisant de lui le père de la world music mais aussi l’un des musiciens a avoir participer considérablement à la naissance de la musique africaine telle que nous la connaissons de nos jours.

Soul Makossa sera ensuite plagié par le chanteur américain Michael Jackson, ce qu’il lui vaudra un procès. Au fil des années il sera également repris par des artistes tels que Michael Jackson ,Rihanna et bien d’autres.

Connu également pour son travail dans la chanson Indépendance Cha Cha avec le grand Kallé et l’African Jazz, il jouera également en 1974 en compagnie de James Brown et BB King à Kinshasa alors ancien Zaïre avant le combat du siècle entre Mohamed Ali et Georges Foreman.

Depuis l’annonce de sa contamination le 18 mars denier, il avait été hospitalisé depuis plusieurs jours ,il s’est éteint à l'âge de 86 ans. C’est dans un court communiqué poster par sa famille biologique sur son compte Facebook officiel que le monde a appris cette triste nouvelle s’ajoutant a toutes les pertes dont fait face le monde depuis l’annonce de la pandémie du Corona Virus.

Vue la situation actuelle c’est donc dans la stricte intimité que se tiendront les obsèques du regretté Papy Groove. L'Afrique mais aussi le monde a perdu un grand nom de la musique, mais comme on le dit toujours, Les légendes ne meurent pas.

Esimbi Awards 2020, la soirée de lancement

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Le black excellence était au rendez-vous lors de la soirée du pré-lancement des ESIMBI AWARDS 2020 qui s’est tenu à Paris, haut lieu de la diaspora francophone africaine.


C’est aux alentours des champs Elysées, dans l’un des plus chics arrondissements de la capitale française qu’a eu lieu cet évènement qui a rassemblé photographes, artistes, chanteurs, acteurs, hommes et femmes d’affaires. Parmi eux, Ethel Ngombe, Ben J des Neg Marrons, Karen Nzonzi, Mac Tyer, Benj, les comédiennes Manon Bresch et Tata Osca, la chanteuse Djany, la maquilleuse  des stars Isabelle Boireau, l’acteur Djibril Bayadé, le danseur Popaul Amisi et bien d’autres personnalités de la diaspora africaine qui ont répondu présents à cette invitation.


Présentée par l’animatrice Amanda Scott, c’est dans une ambiance festive qu’a débuté la soirée avec la prestation du titre "mon BB" du chanteur Pheno Ambro, puis s’est suivi des remises des trophées avec le Esimbi Icon Awards décerné à l’artiste Youssoupha pour ses 20 ans de carrière, puis selon les votes des internautes, le trophée de la meilleure actrice a été décerné à Manon Bresch, celui de la révélation de l’année à Gian Marco WD ainsi que le trophée Mode et beauté remis à la MUA artiste Isabelle Boireau.


Organisée par Esimbi Magazine, cette soirée avait pour but de renforcer l’impact socio-culturel et son empreinte au sein de la diaspora afin de récompenser les talents africains dans 12 catégories allant de la culture à l’humanitaire en collaboration avec des entités et personnalités qui œuvrent pour l’excellence africaine et le panafricanisme.


Lors de son discours de clôture, émue Tina Lobondi, la rédactrice en chef du magazine Esimbi à remercier toutes les personnes présentes ainsi que tous ses partenaires dont Locamak traiteur, prestige champagne, Odelices gourmet, Kimy prestige, Bissao et bien d’autres marques africaines qui ont participé à la réussite de cette célébration.


 « La diaspora africaine est une force et c’est à nous de prendre le pouvoir sur nos industries. L’Afrique a tellement de talents et nous avons beaucoup à donner mais nous n’avancerons pas tant que nous ne ferons pas le pas les uns vers les autres » Tina Lobondi.

Voici les gagnants des autres catégories :


Meilleur photographe : Mac Wantashi,
Influenceur de l’année : Deborah Mutund,
Artiste de l’année : Dadju
Chateur de l’année : Franglish
Humoriste de l’année : Ronsia Kukiel
Entrepreneur social de l’année : Give Back Charity

Fally Ipupa, l’aigle de la musique congolaise

L’aigle de la musique congolaise, Fally Ipupa de retour à l’Accor Hotels Arena,

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Le 28 février 2020 resteras une date historique mais aussi importante pour les congolais et pour tous les amoureux de la musique africaine, après plus des 10 ans d’absence sur la scène musicale française, Fally Ipupa, l’artiste africain francophone le plus écouté au monde a donné l’un des plus grands et symboliques concert à l’Accor Hotels Arena. C’est donc une foule ravie et déchainée qui a accueilli le digne héritier de la Rumba congolaise pour ce concert qui plus que des simples retrouvailles marque le début et la fin d’une époque et présage une nouvelle ère pour l’industrie de la musique congolaise resté depuis plus de 10 ans en suspens suite à des revendications entre le précèdent gouvernement et les ressortissants congolais de la diaspora communément appelés combattants.

Avec lui, d’autres artistes telles que Dadju, Bramsito, Gaz mawete ou encore Robinhio Mudimbu ont enchantés la foule avec des reprises de leurs chansons. Encore une fois, la musique l’a emportée sur les conflits et a permis de rassembler le temps d’un concert les fans,

Nous ne voulons pas la guerre mais la paix et l’unité, s’est exprimé le chanteur en ayant une pensée pour les victimes de massacre à Beni en République Démocratique du Congo et en saluant le travail du docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018.

En espérant que ce concert sera le premier d’une longue série à venir, toutes nos félicitations à l’artiste.

C’est l'Afrique qui gagne

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Junior Makabu, premier congolais sacré champion du monde

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La République Démocratique du Congo a un nouveau champion du Monde, Junior Makambu, le Léopard de Kananga.

Née le 08 Novembre 1987 à Kananga, Junior Makabu Ilunga est un boxeur professionnel congolais évoluant dans la catégories Poids lourds-légers de la Boxe anglaise.

C’est lors du combat qui s’est tenu le 31 janvier dernier à Kinshasa en présence de son excellence le président de la République Démocratique du Congo, Felix Antoine Tshisekedi que Junior Makabu âgée de 32 ans a remporter le titre de Champion du monde au sein d’unes des quatre confédérations professionnelles (WBA, WBC, WBO, IBF) devenant ainsi le premier congolais à décrocher la ceinture des lourds-légers WBC;

Avec un actif des 27 combats pro, il a décroché sa 25e victoire face à un adversaire de taille, le polonais Michal Cieslak qui comptais à son actif 19 victoires.

Le Léopard de Kananga à été sacré au bout du 12e round par decision des juges.

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50 cent, l'étoile de la consecration

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Le rappeur et acteur américain 50 cent a reçu le jeudi 30 janvier 2020 son étoile sur le fameux Hollywood Walk of Fame.

C’est accompagné de ses amis et associés de longue date que l’artiste américain à reçu à 44 ans la 2686e étoile du fameux boulevard des stars. Il a ensuite tenu un discours afin de rendre hommage à Kobe Bryant, le joueur de Basketball mort tragiquement le 26 janvier 2020 suite à un accident ainsi qu’a remercier ceux qui lui ont soutenu, entre autre Docteur Dre et Eminem qui ont lancés sa carrière.

De son vrai nom Curtis Jackson, le râpeur américain originaire de New York s’est fait connaitre dans les années 2000 grâce à sa compilation Guess Who’s Back mais aussi d’autres titres telles que “In da club” ou encore “Candy shop”

Plus qu’un rappeur, il est également hommes d’affaires et producteur de musique, il débute sa carrière d’acteur en 2005 avec le film Get Rich or Die Tryin (réussir ou mourir) qui raconte sa propre histoire ainsi que d’autres films tels que Les soldats du désert (2006), Evasion (2013) ou encore la série télévisée Power dont il est également le producteur.

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ArtTime, rendez-vous avec l’art du monde

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L'ivoirien Guillaume Studer et son associée Alix Panizzoli ont lancé ArtTime, une plateforme en ligne de vente d’œuvres d’art contemporain. ArtTime dispose d’un espace d’exposition à Abidjan. ArtTime organise également des expositions en Afrique et partout dans le monde.


ArtTime promeut les artistes contemporains en Europe, aux États Unis et en Afrique, tout en les accompagnant et les conseillant dans leur carrière. ArtTime a pour but de créer un réel échange autour de l’art contemporain entre ces trois régions du monde. Pour cela, ArtTime expose et propose à la vente les œuvres d’artistes cotés et émergents, africains, européens et américains.


Pour les amateurs et collectionneurs d’art, ArtTime aide à gérer et à constituer un patrimoine artistique, sur les étoiles montantes de l’art contemporain ou sur des artistes cotés et grands maîtres internationaux. Grâce à ses relations avec des experts agréés et de grands collectionneurs, ArtTime a aussi la possibilité de mettre à votre disposition des oeuvres d’exception.

Pour la première fois en Afrique, en exclusivité chez ArtTime, JonOne exposera sa nouvelle série de tableaux « Retour à la source » du 21 février au 21 mars 2020. Les visites se feront uniquement sur rendez-vous en Côte d’Ivoire. En organisant cette exposition, ArtTime souhaite promouvoir l’art contemporain en Afrique, en vue de faire d’Abidjan la capitale africaine incontournable de l’Art.


ArtTime est situé dans une villa transformée en galerie dans le quartier de Cocody Ambassades, à Abidjan, depuis bientôt un an. A l’occasion de son solo-show, la star mondiale du street-art, JonOne présentera une nouvelle série de tableaux, réalisés pour la première fois sur le sol ivoirien.

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La star du Basket Ball Kobe Bryant est mort dans un crash

La légende du NBA, Kobe Bryant ainsi que sa fille ont perdu la vie lors d’un accident d’hélicoptère ce dimanche 27 janvier,

C’est en Californie dans le Calabasas qu’a eu lieu l’accident qui a couté la vie à l’icone du basketball Kobe Bryant, selon le media people TMZ, l’ex star de la NBA était accompagné de 9 autres personnes dont sa fille Gianna Maria-Onore Bryant, star naissante du Basketball âgée de 13 ans seulement qui sont également morts.

Après une carrière remarquable au sein des Lakers de Los Angeles, une des franchises de la NBA, Kobe Bryant met fin à sa carrière en 2016 après 20 saisons. 15 fois champion de la NBA, celui qu’on surnommait Black Mamba était parmi les 7 joueurs qui ont inscrit plus de 30 000 points en carrière, marié à Vanessa Laine Bryant, ils avaient ensemble 4 filles.

Une triste nouvelle pour les amoureux du Basketball ainsi que la communauté afro du monde entier, Kobe Bryant était l’icone d’une génération entière.

Des personnalités telles que Barack Obama, Michael Jordan, Justin Bieber, Tony Parker, Tristan Thompson, Dwayne Wade, John Legend et plusieurs autres lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux.

Une légende ne meurt jamais, Repose en paix Champion !

Evenement : Les Salons de la diaspora Afropéenne

Autour d’une atmosphère chaleureuse, une bonne ambiance musicale ainsi que de la bonne nourriture, il s’est tenu hier, le 25 janvier 2020 la première édition des Salons de la diaspora Afropéenne.

C’est au nord de la capital parisienne, à Saint- Denis que s’est passé ce premier rendez vous de la diaspora africaine mais plus particulièrement congolaise, on y trouvais les acteurs de tous les secteurs confondus, le digital, la couture, la gastronomie, la beauté, etc.

Organisé autour de la thématique de l’événementiel, la journée avait été rythmée par des conférences autour des thèmes : l’événementiel au sein de la diaspora avec Tina Lobondi, qui a insisté sur la nécessité d’avoir un bon marketing et une communication poussée afin de promouvoir encore plus nos marques et nos événements. d’autres thèmes tels que le Marketing digital et Afro business avaient également été abordés avec Aurel Bimbou, le développement personnel avec Malou Okumu et plusieurs autres personnalités de la diaspora africaine.

Parmi les exposants, des marques telles que Bantou Paris, Maka création, Elikia deliss, Kasaï couture, Congo infinite et plusieurs autres étaient aussi de la partie.

Félicitations à toutes l’équipe des salons de la diaspora afropéenne !

A l’édition prochaine.

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Ce n'est qu'un aurevoir pour Jean Paul Gaultier

Retour sur un show époustouflant par Jean-Paul Gaultier.

Le dernier défilé du créateur restera dans les mémoires de ses fans. La marque continue continuera sans lui.

Beaucoup de Stars ont participé à ce runaway tels que Djibril Cisse et Cindy Bruna. Voici quelques images... .

Senegal : Akon city prete à sortir de terre

Akon a finalisé l'accord pour #AkonCity au Sénégal, incluant l'aéroport, l'énergie solaire et sa propre crypto-monnaie. L’artiste américano-sénégalais de 46 ans entend ériger un complexe dans le village de Mbodiène, au sud de Dakar, mais les contours du projet restent à préciser.

Le chanteur Akon a décidé d’investir dans l’écotourisme au Sénégal, le pays d’origine de sa famille, ont indiqué des responsables du gouvernement et du secteur, jeudi 9 janvier.
Connu pour ses tubes R&B « Locked Up » ou « Smack That », le chanteur et producteur américano-sénégalais de 46 ans a signé mardi un accord avec la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (Sapco). « Au-delà de son statut d’artiste, c’est Akon, l’investisseur qui a foi en l’Afrique, qui est reçu », a dit le ministère du tourisme dans un communiqué publié à l’occasion de cette signature.

Les contours du projet final restent à préciser. Le secrétaire général de la Sapco, Alioune Ndiaye, a indiqué jeudi à l’AFP que le document signé était un protocole d’accord et que le montant de l’investissement n’était pas encore arrêté. Akon entend ériger un complexe dans le village de Mbodiène, au sud de Dakar, a-t-il dit sans plus de précision. Un porte-parole du ministère du tourisme a parlé quant à lui de projet de village de tourisme durable.


Une partie de la presse sénégalaise va jusqu’à anticiper la construction d’une ville « durable » et « futuriste », véritable « Akon City », sur des dizaines d’hectares. L’artiste, Alioune Badara Thiam de son vrai nom, est né aux Etats-Unis de parents sénégalais et a passé une partie de son enfance au Sénégal, avant de retourner à l’âge de 7 ans aux Etats-Unis, où il a accédé plus tard à la notoriété.
Il n’est pas la seule célébrité à revenir aux sources pour semblable investissement. L’acteur et réalisateur britannique Idris Elba projette de bâtir un complexe touristique écoresponsable sur une île de Sierra Leone, pays d’Afrique de l’Ouest d’où son père était originaire. Il y a été reçu pour la première fois en décembre et en a reçu la citoyenneté.

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Le Senegal construit un nouveau parc éolien

Le Sénégal achève la construction de son nouveau parc éolien, Taïba Ndiaye sera le plus grand d’Afrique de l’Ouest.

C’est à 86 kilomètres au Nord de Dakar que se construit l’un des plus grands projets éolien à échelle industrielle du Sénégal. Ce parc qui s’achèveras dés juin prochain contribueras pour 15 % d’énergie supplémentaire dans le réseau électrique du pays et permettras de répondre à la demande en électricité de deux millions de personnes.

Ces 46 éoliennes d’une hauteur de 117 mètres construit au bord de l’Atlantique confirme la volonté du Sénégal à s’engager pour la cause de l’écologie en utilisant l’énergie verte. Lancé en 2007, le projet estimé à 342 millions d’euro a été porté par une équipe des promoteurs Franco-sénégalais ayant découvert le potentiel de la région.

Balayée par l’harmattan et les vents atlantiques, un environnement idéale pour le production d’une énergie éolienne. Mais ce n’est que 10 ans après que débuteras le chantier avec la signature du contrat de construction entre la Société Nationale d’Electricité du Sénégal et Seleka, une société spécialisé dans l’éolien.

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Sadio Mané, le nouveau Ballon d'or africain

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L’international sénégalais, Sadio Mané a été sacré Ballon d’or africain 2019 par la Confédération de Football Africaine en Egypte lors de la cérémonie des CAF Awards.

Sadio Mané débute sa carrière dans son Bambali natale puis à Rufisque, un club de banlieue à Dakar, il débutera ensuite sa carrière à l’international en rejoignant l’équipe de Metz en 2012 pour la première ligue française mais c’est en 2016 qu’il deviendras le joueur africain le plus cher de l’histoire en intégrant le FC Liverpool où il évolue actuellement au poste d’ailier ou d’attaquant.

Il n’a pas caché sa joie et sa fierté en recevant ce titre qui est pour lui l’accomplissement du rêve de tout une carrière quelques temps après avoir été quatrième au classement mondial,

Il succède ainsi à son coéquipier et Ballon d’or africain 2017 et 2018 Mohamed Salah ainsi qu’Algérien Riyad Mahrez, Ballon d’or africain 2016 qui ont été respectivement 5e et 10e au classement mondial.

Le joueur de Liverpool est donc les deuxième sénégalais à recevoir ce titre qu’autrefois été décerné à deux reprises à son concitoyen Elhadj Ousseynou Diouf en 2001 et 2002,

En 2019, il a été reçu par le président Macky Sall qui a salué ses multiples actions humanitaires et sociales. Si ses coéquipiers et ses coachs disent de lui qu’il est un jouer humble, discret et sérieux, il est pour le gens de son village un don du ciel et une grande fierté.

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